La ville insoutenable
$37.95
(disponible en magasin)
Résumé:
La relation millénaire entre ville et campagne, qui associait deux termes nettement distincts par leur forme autant que par leur fonction, a tendu à se défaire au XXe siècle, dans les pays riches, pour laisser place à un mixte de ces deux termes: la « ville-campagne ». Cet habitat d'un genre nouveau pose de gros problèmes, tant au plan social qu'à celui des paysages et(...)
Théorie de l’urbanisme
mai 2006, Paris
La ville insoutenable
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$37.95
(disponible en magasin)
Résumé:
La relation millénaire entre ville et campagne, qui associait deux termes nettement distincts par leur forme autant que par leur fonction, a tendu à se défaire au XXe siècle, dans les pays riches, pour laisser place à un mixte de ces deux termes: la « ville-campagne ». Cet habitat d'un genre nouveau pose de gros problèmes, tant au plan social qu'à celui des paysages et de l'environnement. Ceux-ci culminent aujpurd'hui en un paradoxe insoutenable : la quête de « nature » (dans les représentations) entraîne la destruction de la nature (en termes de biosphère). Ce livre collectif s'attache à retracer l'histoire des motivations qui ont conduit à ce paradoxe, du mythe arcadien au libéralisme post-fordiste, dans trois « bassins sémantiques » : l'Europe occidentale, l'Asie orientale et l'Amérique du Nord, en éclairant leurs originalités mais aussi leurs multiples confluences.
Théorie de l’urbanisme
$58.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Le sens de l'espace au japon, c'est le déploiement du monde japonais, de la terre d'un certain archipel à la manière dont le moi s'y définit dans son rapport avec les choses et avec autrui. C'est l'organisation des parcours dans un jardin-promenade, l'agencement des pièces dans l'ancien palais du shôgun à Edo, mais aussi certains principes managériaux des grandes(...)
Histoire jusqu'à 1900, Asie
mai 2004, Paris
Le sens de l'espace au Japon : vivre, penser, bâtir
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$58.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Le sens de l'espace au japon, c'est le déploiement du monde japonais, de la terre d'un certain archipel à la manière dont le moi s'y définit dans son rapport avec les choses et avec autrui. C'est l'organisation des parcours dans un jardin-promenade, l'agencement des pièces dans l'ancien palais du shôgun à Edo, mais aussi certains principes managériaux des grandes entreprises, l'apparente absence du sujet dans certains poèmes, les repères situationnels de la morale ordinaire, et jusqu'à la remise en cause au XXe siècle, par la " logique du lieu " nishidienne, du principe d'identité qui fonda l'inférence rationnelle chez Aristote. En effet, chaque société crée son espace dans un sens qui lui est propre, et qu'analogiquement elle déploie dans tous les domaines de son existence ; mais en outre, la spatialité japonaise a ceci de particulier qu'elle a construit un paradigme existentiel : un paradigme de la vie même, à l'opposé du mécanicisme de la modernité occidentale. On en tire ici les leçons pour une architecture naturelle, en prise concrète avec les sens de notre corps dans le paysage.
Histoire jusqu'à 1900, Asie
$22.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Pascal Aubry, paysagiste, enseigne à l'Ecole d'architecture de Paris-La Villette. Augustin Berque, géographe et orientaliste, est directeur d'études à l'Ecole des hautes études en science sociales. Pierre Donadieu, agronome et géographe est professeur à l'Ecole nationale supérieure du paysage de Versailles Arnauld Laffage, plasticien paysagiste, enseigne à l'Ecole(...)
Mouvance II : soixante-dix mots pour le paysage
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$22.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Pascal Aubry, paysagiste, enseigne à l'Ecole d'architecture de Paris-La Villette. Augustin Berque, géographe et orientaliste, est directeur d'études à l'Ecole des hautes études en science sociales. Pierre Donadieu, agronome et géographe est professeur à l'Ecole nationale supérieure du paysage de Versailles Arnauld Laffage, plasticien paysagiste, enseigne à l'Ecole d'architecture de Paris La Villette. Jean-Pierre Le Dantec, historien et ingénieur, est directeur de l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Paris-La Villette. Yves Luginbühl, ingénieur agronome, géographe, est directeur de recherches au Centre national de la recherche scientifique. Alain Roger, philosophe et écrivain, a enseigné l'esthétique à l'Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand.
Théorie du paysage
$31.50
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Résumé:
Méditation sur l'attitude des Japonais devant l'espace, le temps, la nature, sur les rapports subtils que l'histoire a tissés, depuis des siècles, à Tôkyô, Nara, ou Kyôto, entre l'écologique et le symbolique. Ces rapports, il les place ous le signe de l'«urbanité»; le terme, usité pour parler des bonnes manières, prenant un sens supplémentaire : le sens de la ville.
Du geste à la cité : formes urbaines et lien social au Japon
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$31.50
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Méditation sur l'attitude des Japonais devant l'espace, le temps, la nature, sur les rapports subtils que l'histoire a tissés, depuis des siècles, à Tôkyô, Nara, ou Kyôto, entre l'écologique et le symbolique. Ces rapports, il les place ous le signe de l'«urbanité»; le terme, usité pour parler des bonnes manières, prenant un sens supplémentaire : le sens de la ville.
Arch Moyen-Orient
Histoire de l'habitat idéal
$46.95
(disponible en magasin)
Résumé:
De ses plus anciennes expressions mythologiques jusqu’à l’urbain diffus contemporain, cette histoire couvre plus de trois millénaires. Elle aboutit aujourd’hui à un paradoxe insoutenable?: la quête de « la nature » détruit son objet même : la nature. Associée à l’automobile, la maison individuelle est effectivement devenue le motif directeur d’un genre de vie dont(...)
Histoire de l'habitat idéal
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$46.95
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Résumé:
De ses plus anciennes expressions mythologiques jusqu’à l’urbain diffus contemporain, cette histoire couvre plus de trois millénaires. Elle aboutit aujourd’hui à un paradoxe insoutenable?: la quête de « la nature » détruit son objet même : la nature. Associée à l’automobile, la maison individuelle est effectivement devenue le motif directeur d’un genre de vie dont l’empreinte écologique démesurée entraîne une surconsommation, insoutenable à long terme, des ressources de la nature. Les deux premières parties de l’ouvrage sont historiques. Elles portent principalement sur l’Asie orientale, où est apparue la notion de paysage, tout en opérant de multiples recoupements avec l’Europe, et en montrant la confluence, à partir du xviiie?siècle, des diverses filiations d’où est issu l’idéal de l’habitation hors de la ville, au sein de « la nature ». La troisième partie porte sur les tendances générales de l’habitat contemporain dans les pays riches en soulignant leur double effet sur la nature : externe (sur l’environnement) et interne (sur les fondements ontologiques de l’être humain).
Théorie du paysage
$14.95
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Résumé:
Comme toutes les espèces vivantes, toutes les cultures humaines ont eu leur propre monde. La modernité occidentale, à partir du XVIIe siècle, est le seul paradigme qui ait privé le sujet humain de cosmicité, en reléguant « le monde » à l’état d’objet. Au siècle dernier, cela aboutit à ce que l’architecte Rem Koolhaas a nommé junkspace, l'« espace foutoir ». Par-delà la(...)
Recosmiser la Terre : quelques leçons péruviennes
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$14.95
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Comme toutes les espèces vivantes, toutes les cultures humaines ont eu leur propre monde. La modernité occidentale, à partir du XVIIe siècle, est le seul paradigme qui ait privé le sujet humain de cosmicité, en reléguant « le monde » à l’état d’objet. Au siècle dernier, cela aboutit à ce que l’architecte Rem Koolhaas a nommé junkspace, l'« espace foutoir ». Par-delà la détérioration de l'environnement, cette acosmie globalisée atteint aujourd'hui au cosmocide. Au Pérou, comme dans tous les pays colonisés ou en développement, ne faut-il pas alors s’inspirer de la cosmicité des communautés autochtones ? Mais peut-on faire face aux réalités contemporaines et à venir ? Et créativement « recosmiser » l'existence humaine sur la Terre ?
Théorie de l’architecture
Mésologie urbaine
$32.95
(disponible sur commande)
Résumé:
Une invitation à suivre des réflexions sur le privé, le public, le commun à l'ère de l'anthropocène dans un urbain généralisé où l'analyse comparatiste, menée entre Orient et Occident, s'avère lumineuse, et permet de mieux cerner en quoi l'écoumène est bel et bien la possibilité d'habiter la Terre.
Mésologie urbaine
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$32.95
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Une invitation à suivre des réflexions sur le privé, le public, le commun à l'ère de l'anthropocène dans un urbain généralisé où l'analyse comparatiste, menée entre Orient et Occident, s'avère lumineuse, et permet de mieux cerner en quoi l'écoumène est bel et bien la possibilité d'habiter la Terre.
Théorie de l’urbanisme
$47.50
(disponible sur commande)
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C'est l'histoire des raisons pour lesquelles la société urbaine des pays riches en est venue à idéaliser le modèle de l'habitation individuelle au plus près de la nature. De ses plus anciennes expressions mythologiques jusqu'à l'urbain diffus contemporain, cette histoire couvre plus de trois millénaires. Elle aboutit aujourd'hui à un paradoxe insoutenable : la quête de "(...)
novembre 2010
Histoire de l'habitat idéal: De l'orient vers l'occident
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$47.50
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Résumé:
C'est l'histoire des raisons pour lesquelles la société urbaine des pays riches en est venue à idéaliser le modèle de l'habitation individuelle au plus près de la nature. De ses plus anciennes expressions mythologiques jusqu'à l'urbain diffus contemporain, cette histoire couvre plus de trois millénaires. Elle aboutit aujourd'hui à un paradoxe insoutenable : la quête de " la nature " (en termes de paysage) détruit son objet même : la nature (en termes d'écosystèmes et de biosphère). Associée à l'automobile, la maison individuelle est effectivement devenue le motif directeur d'un genre de vie dont l'empreinte écologique démesurée entraîne une surconsommation insoutenable à long terme des ressources de la nature.
$29.00
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Résumé:
Suite à L’habiter dans sa poétique première, ce livre recueille les actes du colloque tenu en septembre 2009 à Cerisy-la-Salle. Il s’agit à présent de la création, c’est-à-dire de la poïétique d’un monde autre que l’insoutenable monde actuel. Insoutenable, notre monde l’est puisque non viable écologiquement, injustifiable moralement (car de plus en plus inégalitaire), et(...)
Théorie de l’architecture
juin 2012
Donner lieu au monde : la poétique de l’habiter
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$29.00
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Suite à L’habiter dans sa poétique première, ce livre recueille les actes du colloque tenu en septembre 2009 à Cerisy-la-Salle. Il s’agit à présent de la création, c’est-à-dire de la poïétique d’un monde autre que l’insoutenable monde actuel. Insoutenable, notre monde l’est puisque non viable écologiquement, injustifiable moralement (car de plus en plus inégalitaire), et inacceptable esthétiquement (car il « tue le paysage »). Dans la réarticulation cosmologique du Vrai (ici l’adéquation de notre mode de vie aux capacités de la Terre), du Bien et du Beau, les auteurs ont donc été invités à imaginer un nouveau poème du monde, au-delà de la modernité qui l’a fait taire en disjoignant les champs respectifs de la technoscience, de l’éthique et de l’esthétique.
Théorie de l’architecture
$29.00
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Résumé:
Le livre recueille les actes du colloque tenu à Cerisy-la-Salle, du 1 er au 8 septembre 2006. Le point de départ est la phrase de F. Hölderlin que M. Heidegger a rendu fameuse : « L’humain habite en poète ». Cette idée, peu à peu diffusée, a fini par subvertir les dogmes fonctionnalistes du mouvement moderne en architecture. Une maison est davantage qu’une « machine à(...)
Théorie de l’architecture
juin 2012
L’habiter dans sa poétique première
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$29.00
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Le livre recueille les actes du colloque tenu à Cerisy-la-Salle, du 1 er au 8 septembre 2006. Le point de départ est la phrase de F. Hölderlin que M. Heidegger a rendu fameuse : « L’humain habite en poète ». Cette idée, peu à peu diffusée, a fini par subvertir les dogmes fonctionnalistes du mouvement moderne en architecture. Une maison est davantage qu’une « machine à habiter » ! Ce « davantage » de l’habiter humain – sa poétique – il s’est agi d’en saisir la dynamique première dans certains de ses motifs privilégiés, la spatialité, la temporalité, la corporéité, la musique, la poésie…, à partir de ce qui la fonde : la Terre, comme à la fois planète et sol phénoménologique. Cette poétique, c’est effectivement ce qui a peu à peu entraîné les participants et leurs spécialités diverses – architecture, anthropologie, chorégraphie, géographie, musique, informatique, peinture, littérature, cinema – dans la synergie que favorisait le lieu.
Théorie de l’architecture